Plan émotionnel
Peur, panique, tristesse, colère, anxiété, dégoût, angoisse, phobie.
La Libération Émotionnelle ne cherche pas à analyser vos peurs ni à les raisonner. Elle vous invite à observer les sensations physiques d’une émotion, en sécurité, pour que votre organisme cesse de la vivre comme une menace.
C’est une réaction émotionnelle devenue inadaptée : un mécanisme de survie qui se déclenche en dehors de la raison, parce que l’organisme a enregistré qu’un élément était dangereux et cherche à s’en protéger.
Peur, panique, tristesse, colère, anxiété, dégoût, angoisse, phobie.
Rumination, analyse, cogitation, recherche de solution, déconnexion de la réalité.
Attaque, fuite, blocage ou prise de contrôle : quatre façons de réagir malgré soi.
Cœur qui s’accélère, étouffement, chaleur, nœud dans le ventre, tremblement, fourmillements.
Laissée active, une perturbation peut entretenir fatigue, insomnie, tensions, troubles digestifs, mais aussi évitement, irritabilité ou perte de moyens. Agir sur la racine permet d’apaiser l’ensemble.
Face à un élément perçu comme dangereux, l’organisme déclenche une réponse automatique : signal d’alarme, mobilisation des ressources, puis retour à la normale. Quand la stimulation se répète, cet équilibre s’épuise.
La méthode s’apprend pas à pas. Vous commencez accompagné·e, puis vous devenez autonome pour l’utiliser seul·e, au quotidien.
Face à l’élément déclencheur, on se met à l’abri (physiquement, visuellement, auditivement), puis on ferme les yeux pour se couper de l’extérieur.
On porte l’attention sur ce qui se passe dans le corps : où, comment, quelle intensité. On reste sur la sensation, pas sur l’émotion ni sur l’histoire.
On ne fait rien, on observe. Les sensations montent, se transforment, puis s’apaisent. En moyenne en moins d’une minute, au maximum 2 min 30.
On rouvre les yeux, puis on repense à la situation. Si elle ne déclenche plus rien, c’est validé. Sinon, on refait un passage.
On repère une situation récente et représentative, puis l’instant où l’émotion était la plus forte : précis, bref, une image d’une seconde.
Yeux fermés, on revit l’instant comme s’il se produisait là, maintenant, en acteur. Puis on observe ce qui se passe dans le corps et on laisse évoluer.
Après l’apaisement, un temps d’intégration de 10 à 20 minutes permet au corps d’ancrer le changement. Un repère : 20 minutes équivalent à deux heures de sieste.
On observe simplement ce qui se passe dans le corps, sans rien chercher. Chaque retour des pensées est un signal pour revenir aux sensations. Si l’on s’endort, on se laisse aller.
Le point clé : une fois dans les sensations, on reste sur le corps. « J’ai envie de pleurer » devient « qu’est-ce que ça fait, là, dans mon corps ? ». C’est ce qui rend l’apaisement possible.
On retrouve des traces de ce principe dans plusieurs cultures. En France, la méthode EmRes voit le jour dans les années 2000 (Didier Godeau), reprise sous le nom TIPI en 2007 (Luc Nicon), puis adaptée en ALPE en 2010 (Michel Gaborit). NEMO et NERTI en sont des approches cousines.
La Libération Émotionnelle d’Emeline s’inscrit dans cette lignée, enrichie de son regard de praticienne du corps.
La meilleure façon de comprendre la Libération Émotionnelle, c’est de la vivre. Découvrez l’accompagnement qui vous correspond.